Gestion des savoirs (Knowledge Management)


Exemple de réalisation

De l'optimisation des savoirs de l'entreprise à la gestion de leur circulation

La gestion des savoirs, souvent désignée par son expression anglo-saxonne de knowledge management, se concrétise principalement par le choix de l'entreprise d'optimiser ses ressources immatérielles telles que ses connaissances, ses savoir-faire, ses procédures d'action...

La gestion des savoirs s'appuie le plus souvent sur les systèmes d'information et de communication de l'entreprise (intranet) pour faire circuler les données.

De l'enjeu stratégique à la recherche permanente d'une meilleure efficacité

La gestion des savoirs répond à des besoins stratégiques de l'entreprise :

  • Identifier et formaliser les différents savoirs qui font son originalité et sa richesse.
  • Prévenir la perte de savoir liée aux nombreux départs en retraite à venir.
  • Recenser les zones à risque, les fragilités dans les compétences-clés.
  • Valoriser les savoirs, les bonnes pratiques et les expériences de ses salariés.
  • Faire évoluer les pratiques et les représentations en fonction des besoins.

Une approche contextualisée et participative qui enrichit l'existant

Pour nous, la gestion des savoirs doit s'inscrire en complément des démarches existantes dans l'entreprise. Par exemple, elle enrichit le plan de formation et constitue un excellent moyen de développer les compétences en continue :

  • Plusieurs conditions sont nécessaires pour réussir.
  • S'inscrire dans le contexte de l'entreprise.
  • Faire apparaître clairement le lien avec la stratégie de l'entreprise.
  • Partir des savoirs opérationnels.
  • Associer tous les acteurs concernés (les producteurs et les utilisateurs des savoirs).

La démarche d'implantation

L'implantation d'un dispositif de gestion des savoirs réclame une démarche suivie et rigoureuse :

  • Bien définir les compétences-clés qu'on souhaite décrire (cartographie des connaissances, des techniques, des savoir-faire, de l'expérience...).
  • Analyser les situations de travail, formaliser les compétences utilisées.
  • Construire la base de savoirs, véritable "encyclopédie de l'entreprise".
  • Mettre à disposition les contenus auprès des acteurs de terrain.
  • Faire vivre le système par l'implication des acteurs dans la mise à jour et l'enrichissement de "l'encyclopédie de l'entreprise".